Un monument de la danse contemporaine s'éteint.
Une implication sans concession dans son expression, son art, elle a encore enrichi le langage de cet art en repoussant les limites, en explorant d'autres voies.
Ce travail sur le geste et la langue des signes est très beau par le symbole qu'il propose de l'universalité de l'amour, de la communication entre les êtres, une forme d'essentiel, et pour le danseur une abstraction de soi au service total du message qu'il porte.
Adieu Pina
C'est aussi une belle reconnaissance de la beauté que peut atteindre la Langue des Signes, si souvent décriée, moquée, refusée aux sourds, alors que la LS possède sa syntaxe (plus riche que notre "pauvre" syntaxe linéaire, elle qui s'exprime dans les trois dimensions !), ses mots, ses nuances, sa pensée...
Pour cela aussi, merci !