Accueil

Pétition Service Publics

archives

<<  Juillet 2009  >>
 Di  Lu  Ma  Me  Je  Ve  Sa 
     1  2  3  4
  5  6  7  8  91011
12131415161718
19202122232425
262728293031 
Y'a du Becquerel dans l'air
Écrit par Jérôme MELY   
Samedi, 04 Juillet 2009 16:43
L'agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs ANDRA vient de publier au 30 juin 2009 l'inventaire national des déchets radioactif attention il y a du Becquerel dans l'air:
alt Le total des déchets radioactifs recensés représente (ou représentait au 31 décembre 2007 puisque c'est la la date retenue par l'ENDRA) la bagatelle de 1,15 millions de mètres cubes. De quoi remplir 385 piscines olympiques. Bien sur ils ne sont pas stockés dans des piscines mais dans des conditionnements spécifiques, enfin pour 70% d'entre eux, les 30 % restants, bien que n'occupant pas les bassins de natation, attendent des solutions de stockage appropriés à leur dangerosité!

L'origine des déchets est diverse, 62% provient de la production d'électricité, 17% des labos de recherche, 17 % de la défense, 3% de l'industrie et 1% du médical.

La plus grande majorité, 68,8% du volume des déchets, est dite de « faible et moyenne activité à vie courte ». Ils perdront la moitié de leur radioactivité dans les 31 ans et ne présenteront plus de risques au bout de 300 ans. Ils représentent 0,03% de la radioactivité totale des déchets.

Que dire des 32,2% restants dont la radioactivité durera plus de 300 ans.

L'ANDRA estime que le volume des déchets devrait doubler d'ici 2030 pour atteindre 2,5 millions de mètres cubes (il va falloir en construire des piscines).

Au vu de ce rapport et des prévision de l'ANDRA il est plus que temps d'envisager une vraie politique énergétique avec un réel développement des énergies renouvelables; sinon nous croulerons sous des déchets dont nous ne savons absolument pas quoi faire; il y a 30 ans quand on soulevait ce débat les partisans de cette énergie disaient qu'il ne fallait pas s'inquiéter et que d'ici le démentellement des premières centrales, la solution aux déchets serait trouvée. 30 plus tard il n'y a toujours pas de solution (l'enfouissement toujours prôné en France est abandonné par les USA et l'Allemagne, depuis la pollution d'une mine de sel, fait également machine arrière).

Nous devons nous socialistes clairement nous positionner sur le type d'énergies que nous voulons pour le futur et être force de propositions pour faire diminuer régulièrement la part des énergies non renouvelables.

 
Coup de Chapeau
Jeudi, 02 Juillet 2009 10:00

Pina BAUSCH s'est tue alors revivons 4 minutes de bonheur en regardant sa vision de "The Man I Love" de Georges Gerswing.


JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

 
Vivement pas dimanche !
Dimanche, 28 Juin 2009 07:46

Ci-dessous larges extraits d'une lettre adressée par Jean Marc Ayrault à tous les députés, le 25 Juin. C'est un peu long mais instructif.

alt
La nouvelle proposition de loi sur le travail dominical est présentée par le gouvernement comme le fruit d’un compromis qui limite les dérogations au principe du repos dominical.

Le Gouvernement, pour accréditer la thèse d’un recul, a mis en avant plusieurs arguments : recours aux seuls salariés volontaires, doublement de la rémunération, exclusion des grandes surfaces alimentaires et renoncement à étendre à huit dimanches par an le droit d’ouvrir. La focalisation sur ces points a permis de masquer l’essentiel du projet.

La réalité est pourtant très différente. Le texte opère une généralisation totale du travail dominical, sans contrepartie pour les salariés. Il est énoncé que « dans les communes touristiques ou thermales » les commerces de détail peuvent « de droit » occuper leurs salariés le dimanche durant toute l’année. Le classement au titre de « commune touristique » est accordé par le préfet sur demande du maire, sauf à Paris, où le préfet de Paris se substitue à lui.

Un maire qui obtiendra le classement de sa ville en « commune touristique » donnera le droit aux commerces de sa ville, sur tout le territoire, de faire travailler leurs salariés tous les dimanches de l’année, sans aucune condition de saisonnalité. Sont visés évidemment Paris, Lille, qui a été capitale européenne de la culture, Marseille qui va l’être, Lyon, Nantes, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Strasbourg… pour ne citer que les grandes villes. Et, par le décret n°2008-884 du 2 septembre 2008, définissant les critères de classement, cela est valable pour un très grand nombre de communes.

Bien évidemment, dans les zones littorales et en montagne, les conséquences seront identiques : Le Havre, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO comme le Val de Loire, Grenoble, Brest, Lorient, St Malo, St Jean de Luz, Dax, Tour, Caen, Quimper, Troyes, Reims, Châteaurenard etc. La liste des communes éligibles est immense.

Si la proposition de loi est votée, le travail sera de droit le dimanche dans ces communes sans aucune contrepartie pour les salariés. Pour eux, ni salaire double, ni repos compensateur obligatoire, ni nécessité d’être volontaire. Au contraire, le refus d’accepter de travailler le dimanche serait passible de licenciement en application du droit du travail !

Ainsi à rebours de tous les discours officiels, c’est bien une banalisation du travail dominical que la majorité entend mettre en œuvre.

Les promoteurs de la nouvelle proposition de loi remettent en cause un équilibre social multiséculaire dans notre pays. Toutes les raisons pour lesquelles nous nous sommes opposés au premier texte présenté en décembre 2008 demeurent donc entières.

 

 
Si Versailles m'était conté
Écrit par Martial   
Vendredi, 26 Juin 2009 16:36
alt
Que restera-t-il de cette semaine dans les manuels d'histoire ? Pour la France, pas grand-chose.
Le Président voulait faire son spectacle, il en avait le pouvoir, il l'a fait. Sonnez trompettes ! Dommage que le discours n'ait  pas été à la hauteur du décor.
Il parait qu'il y a eu un remaniement. A l'exception des quelques dizaines de personnes directement concernées, on ne va pas s'éterniser là-dessus. Les gazettes ont beaucoup glosé sur l'arrivée de F. Mitterrand rue de Valois, à cause de son patronyme. Elles auraient mieux fait de signaler la seule chose significative : le ministre en charge de la culture est désormais une personne que le souffle de la culture anime, et c'est une bonne nouvelle. La nomination de Christine Albanel (qui n'en pouvait mais) était une erreur. Le Président de la République, qui est responsable de tout,  a donc commis cette erreur. S'en est-il aperçu ? Ce n'est même pas sûr.  Il a mis deux ans pour la corriger ; mieux vaut tard que jamais.
La seule annonce notable de la promenade versaillaise est le lancement d'un "grand emprunt". Là, par contre, ce n'est pas une bonne nouvelle. Remplacer le flux continu d'émission d'obligations par un emprunt public, cela équivaut à boucher un trou avec de la terre qui provient d'un trou que l'on creuse à côté du premier. Ca ne vous rappelle rien dans notre littérature ?  Notre Président, qui n'aime pas la princesse de Clèves, apprécie au moins le sapeur Camember.
En vérité, ce gouvernement de droite, qui tient à présent avec aplomb, avec culot comme on voudra, un discours faussement teinté de ferveur jaurésienne, est en train d'abdiquer toute prétention à une gestion sérieuse des affaires publiques selon la tradition de ce courant politique.
Le premier ministre, parlant d'un Etat en quasi faillite, avait anticipé : malheureusement le chef de l'Etat nous y conduit, et nous y courons. La loi TEPA, les baisses de TVA on rogné les marges : les déficits filent à présent à une vitesse vertigineuse. Il nous revient de sonner l'alarme sur cette évolution, qui devient vraiment angoissante. Quel Gouvernement aura pour tâche de remonter toute cette pente que N. Sarkozy nous fait débouler si vite ?
 
Les années passent… et on continue à mourir de faim dans l’indifférence
Écrit par Thierry DORE   
Dimanche, 21 Juin 2009 09:02
Toujours plus ? Toujours plus… de victimes de la faim. Il y a néanmoins un progrès : depuis quelques années, les chiffres fournis par la FAO font la une des journaux pendant au moins un jour. Avant, seules les famines conjoncturelles étaient dignes d’intérêt.

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

 

 

Il y a donc plus d’un milliard de nos semblables qui souffrent de sous-alimentation. Ces chiffres ne vous coupent pas l’appétit ? Alors entrons dans les détails. Ils sont 642 millions en Asie et dans le Pacifique ; 265 millions en Afrique subsaharienne ; 53 millions en Amérique latine et dans les Caraïbes ; 42 millions au Proche-Orient et en Afrique du Nord ; et 15 millions au total dans les pays développés (oui oui, chez nous aussi). Chaque année, 9 millions de personnes (soit en gros la population du Grand Paris) meurent de faim dans le monde. Toutes les 6 secondes dans le monde, un enfant meurt de faim. Chaque année, la faim et la malnutrition tuent plus de personnes dans le monde que les guerres, ou le sida, le palu et la tuberculose réunis. On estime que dans le monde 1 milliard de personnes souffrent d’un manque de fer provoquant une anémie (d’où un mauvais transport de l’oxygène par le sang). 740 millions de personnes (autant que toute la population du continent européen) ont un déficit en iode. Cette carence provoque un mauvais fonctionnement du cerveau et un retard de croissance. 100 à 140 millions d’enfants ont une alimentation trop pauvre en vitamine A qui a pour conséquences des déficits visuels (c’est la première cause de cécité dans le monde) et des retards de croissance.

Tout cela n’est pas fatal. La disponibilité alimentaire est globalement suffisante, aujourd’hui, pour nourrir correctement les habitants de la planète (ce ne sera pas le cas demain, sans grands changements). Les causes de la sous-alimentaion et de la malnutrition actuelles sont multiples, variables selon les pays. Néanmoins, il existe une donnée forte : ce sont les pauvres qui souffrent de la faim et de la malnutrition, y compris dans des pays qui disposent de suffisamment d’aliments (c’est ce qui se passe chez nous par exemple). Est-ce à dire que la lutte contre la faim est d’abord une affaire interne aux pays chez qui elle sévit ? Certainement pas ! Certes nous ne pouvons pas nous substituer (et de quel droit le ferions-nous) aux responsables et aux citoyens de ces pays. Certes nous ne pouvons pas lutter directement, depuis ici, contre la corruption là-bas. Mais nous pouvons néanmoins agir politiquement ! Nous pouvons au moins :

  • Faire en sorte que les inégalités à l’échelle planétaire deviennent un sujet central de la politique des pays développés

  • Exiger que le budget de l’aide au développement soit accru

  • Peser pour que les relations diplomatiques prennent davantage en compte les questions sociales

  • Proposer des règles économiques internationales préservant les intérêts des pays les plus pauvres, fusse à notre détriment

Il ne faut pas que la lutte contre les inégalités en France et en Europe nous fasse oublier que les inégalités, ailleurs, tuent massivement par la faim.

 
«DébutPréc12345678SuivantFin»

Page 1 de 8
 
Développement de la filière Charbon en France! Projet de terminal charbonnier de Cherbourg Non-sens écologique.